Qui sommes-nous ?

L’Eglise évangélique Méthodiste de Bischwiller est composée d’hommes et de femmes de toutes les générations qui se retrouvent pour vivre et partager leur foi en Jésus-Christ.
Le culte du dimanche matin permet de se retrouver avec toute la communauté pour louer et adorer Dieu par le chant, la prière et la prédication de la Parole de Dieu, la Bible.

  • La louange est un moment propice à l’adoration de Dieu. Par le chant nous pouvons exprimer notre reconnaissance, notre amour à Dieu pour ce qu’il est, sa gloire et ses oeuvres.
  • La prière et la lecture de la Bible
  • La prédication : celle-ci se doit d’être accessible à tous, actuelle et enracinée dans les enseignements bibliques. Elle est en général apportée par le pasteur principal de l’Eglise mais également par l’équipe pastorale ainsi que des pasteurs et orateurs invités.
  • La Sainte-Cène est régulièrement partagée.

Les enfants bénéficient d’un programme adapté à leur âge.

Après la première partie du culte que nous vivons ensemble, toutes générations confondues, les enfants rejoignent les groupes pour recevoir un enseignement biblique. Ils sont répartis selon différentes tranches d’âge afin de mieux répondre à leurs besoins et leurs sensibilités. 

Chants, jeux, sketchs, bricolages, vidéos,… Tout est mis en œuvre pour leur présenter et transmettre l’Évangile et ses valeurs. Ce service est assuré par une vingtaine de personnes volontaires qui ont à cœur d’amener les enfants à connaître l’amour du Christ personnellement.

Vous pouvez consulter toutes les informations concernant les enfants et la jeunesse dans le menu « activités ».

Nous sommes Eglise pas que le dimanche matin

La vie de l’Eglise se poursuit en semaine dans des groupes de plus petite taille, adaptés aux besoins de chacun : groupes de partage autour de la Bible dans les maisons, soirées de prière, jeunes mamans, groupe de jeunes, séminaires, etc.

NOTRE HISTOIRE

L’église est créée en 1870 à l’initiative de J. SCHNATZ, missionnaire de la «Evangelische Gemeinschaft» à Strasbourg. L’EEM de Bischwiller est une association de droit local, à objet cultuel, inscrite au registre des associations en 1924.

L’EEM, plus connue à Bischwiller sous l’appellation «Chapelle Tabor » compte une cinquantaine de membres de Bischwiller et de quelques villages environnants. Au sein de l’Association pour l’Évangélisation Commune en Alsace du Nord, nous entretenons des relations privilégiées avec d’autres Églises évangéliques, notamment de Bischwiller et Stattmatten, avec qui nous entreprenons régulièrement des actions communes.

Que croyons-nous ?

Quelles sont les caractéristiques de la foi évangélique ?

Celle-ci se résume en trois points principaux, partagés par l’ensemble des protestants évangéliques :

  • Le caractère normatif de la Bible : pour la foi évangélique, la Bible est la Parole de Dieu. Révélée aux auteurs humains par le Saint-Esprit, elle fait autorité pour la vie et la foi du croyant. C’est pourquoi elle est considérée comme normative sur les plans théologique et pratique.
  • L’importance d’une conversion personnelle : pour la foi évangélique, on ne naît pas chrétien, on le devient par choix personnel et engagement individuel. On parle alors de conversion individuelle et délibérée à Jésus-Christ ou encore de nouvelle naissance par référence à une parole de Jésus (La Bible : Évangile selon Jean, chapitre 3, versets 3 et 7). C’est ce qui explique l’importance généralement accordée au baptême des croyants (par opposition au baptême des enfants), administré seulement à des personnes en âge d’exprimer publiquement leur foi.
  • L’universalité du message de l’Évangile : pour les chrétiens évangéliques, celui-ci concerne tous les hommes. Ils estiment de leur responsabilité de le faire connaître autour d’eux, tout en respectant la liberté de chacun. Leur souhait est que tous aient l’occasion d’entendre le message de l’Évangile et puissent choisir en toute connaissance de cause d’accueillir ou de refuser le salut offert en Jésus-Christ. Désireux d’obéir à l’ordre du Christ de « faire de toutes les nations des disciples » (La Bible : Évangile de Matthieu, chapitre 28, verset 19), les évangéliques consacrent beaucoup de temps et de moyens à répandre l’Évangile autour d’eux et à travers le monde.

S’ajoutent d’autres éléments importants : la place centrale de la mort de Jésus-Christ à la croix comprise comme le moyen de pourvoir au pardon des péchés des hommes, la réalité de sa résurrection qui annonce celle des hommes à la fin des temps, l’importance de consacrer sa vie à servir Dieu et son prochain, la ferveur de la spiritualité…

Ces grandes vérités partagées donnent aux évangéliques un sentiment d’appartenance commune, au-delà des limites de leur Église locale ou de leurs diverses dénominations.

Prenons-nous la Bible au pied de la lettre ?

Si la Bible fait autorité en matière de foi et de vie, elle ne doit pas être lue et interprétée de manière strictement littérale.Les évangéliques tiennent compte des différents styles littéraires des textes bibliques et des conventions normales du langage utilisé par les auteurs.

Le récit de la Création au début de la Bible, par exemple, affirme que Dieu est le Créateur de l’univers. Si tous les chrétiens évangéliques reconnaissent ce fait, ils ne pensent cependant pas tous que la terre a été créée en 6 jours de vingt-quatre heures.

Les évangéliques s’attachent avant tout aux enseignements importants confirmés par la Bible dans son ensemble. Ils reconnaissent que des déclarations plus isolées, et donc de moindre importance, peuvent être interprétées de diverses manières.

Qui sont les évangéliques

Leur histoire

Les évangéliques sont en pleine expansion dans le monde comme en France. Ces Églises, dont les racines historiques remontent aux Réformes du 16e siècle, sont parfois perçues comme un nouveau mouvement religieux, sans doute en raison de l’augmentation récente et spectaculaire du nombre de leurs implantations locales. La moitié des 2300 Églises protestantes évangéliques de France métropolitaine a été créée au cours des trente dernières années. Pourtant des Églises de ce type existent depuis plusieurs siècles en France.

Quelles sont les racines de la foi évangélique ?

L’Église chrétienne du 1er siècle était « évangélique » sans en avoir l’appellation. Fondée par les apôtres du Christ, il y a près de 2000 ans, elle s’est basée sur l’enseignement de Jésus formulé dans les évangiles. La prépondérance de la Bible et la mise en pratique de l’Évangile caractérisent l’Église du 1er siècle, comme les Églises évangéliques d’aujourd’hui.

Comment a-t-elle évolué au Moyen-Âge ?

Au fil des années, certaines pratiques ecclésiales étrangères au Nouveau Testament sont introduites. Constantin le Grand et ses successeurs établissent un empire romain « chrétien » qui facilite l’intrusion de pratiques païennes dans l’Église.

Au fil des siècles, des hommes et des femmes, attachés au message originel de la Bible, tentent de repousser les traditions extra-bibliques. Parfois, ils appartiennent à l’Église catholique romaine, parfois ils sont marginalisés et persécutés comme Pierre Valdo, Jan Hus, Jérôme Savonarole et tant d’autres.

Comment sont nées ces Églises appelées aujourd’hui « protestantes évangéliques » ?

Au 16e siècle éclate la Réforme protestante avec Martin Luther en Allemagne, Calvin en France et Zwingli en Suisse…

Elle résulte principalement d’une redécouverte de la Bible qui se propage en Europe grâce à l’imprimerie. Pour des millions d’hommes et de femmes, les Saintes Écritures redeviennent l’unique et souveraine autorité spirituelle.

Au même moment, la Réforme dite « anabaptiste-mennonite » prend naissance parmi de jeunes intellectuels protestants à Zurich, en Suisse. Celle-ci développe une vision de l’Église séparée de l’État et invite à un engagement de foi personnel.

En 1609 est créée la première église évangélique baptiste à Amsterdam. Les Églises protestantes évangéliques d’aujourd’hui résultent de l’évolution de ces différents courants historiques.

Le temps des Réveils

Au 17e siècle, le courant évangélique se développe sous l’influence de personnalités comme J. Spener, de Ribeauvillé (Alsace), ou le comte Zinzendorf, fondateur de l’Église des frères Moraves.

Le Réveil protestant dit « piétiste » a exercé une influence considérable sur les Églises luthériennes et réformées. Il est aussi à l’origine de nombreuses nouvelles dénominations protestantes évangéliques.

Au 18e siècle, John Wesley, un ancien pasteur anglican qui se convertit en 1738 à Jésus-Christ, lance le Réveil dit « méthodiste » qui aura un impact spirituel et social considérable en Angleterre, et plus modeste, en France, en Bretagne…

Si ces mouvements adoptent des noms nouveaux, ils cherchent néanmoins à valoriser les valeurs bibliques et typiquement évangéliques.

Au 19e siècle, un effort missionnaire important précédera l’apparition des Églises évangéliques libres, des Assemblées de Frères et, au 20e siècle, des Églises pentecôtistes et charismatiques.

Ce qu’ils croient

Le contenu de la foi, plus que toute considération historique, sociologique, etc. constitue leur patrimoine commun. Même si les évangéliques sont répartis dans plusieurs organisations et se présentent sous différentes dénominations, ils ont en commun un grand nombre de convictions essentielles fondées sur la Bible.

Cette foi évangélique n’est pas une innovation récente. Elle remonte aux origines du christianisme, lui-même issu de l’enseignement de Jésus de Nazareth. Les évangéliques pourraient faire leurs ces mots du réformateur Martin Luther, il y a cinq siècles : « Nous n’enseignons pas des choses nouvelles, mais nous répétons et réaffirmons les vérités anciennes, celles que les apôtres et les docteurs pieux ont enseignées avant nous ». Les évangéliques n’ont pas d’autre aspiration que de s’attacher pleinement à l’enseignement de Jésus-Christ.

source: https://www.lecnef.org/page/170869-leur-histoire

Questions fréquentes sur les évangéliques

Le mouvement évangélique est en pleine expansion, en France comme dans le monde, et s’inscrit dans l’histoire.

Il y a chez les évangéliques un réel désir, respectable et louable, de faire part à leur entourage, sous des formes particulièrement variées, de ce qu’ils ont découvert et qui donne tout son sens à leur existence. Ils font preuve d’ouverture en invitant très régulièrement et largement le public à diverses manifestions.

Vous trouverez certainement dans cette section des réponses à vos questions. 

 

Foi et histoire

Comment devient-on chrétien évangélique ?

La prééminence du rôle de Jésus-Christ est liée à la doctrine de la conversion personnelle. Un « changement personnel suite à une expérience religieuse, la conversion s’interprète chez les protestants évangéliques comme un processus […]. L’individu reconnaît Jésus-Christ comme son sauveur mort pour ses péchés et ressuscité pour son salut. Cette étape s’accompagne de la repentance (regret du mal commis) et d’un choix d’obéissance (« suivre Jésus »), engendrant une reconfiguration globale de l’itinéraire biographique du converti » (Le protestantisme évangélique, un christianisme de conversion, sous la direction de Sébastien Fath, Éditions Brepols, 2004, page 335).

Cette conversion est toujours une décision personnelle et libre. C’est pourquoi les évangéliques sont attachés à la notion de liberté de conscience et de liberté d’expression de la foi.

À quelques rares exceptions, ils manifestent leur conversion par le baptême reçu à l’âge adulte. Ils ne baptisent pas leurs enfants pour leur conserver la liberté de choix lorsqu’ils seront capables de décider par eux-mêmes.

Chaque groupe croit-il ce qu’il veut ?

Non, c’est la Bible reçue comme source unique d’autorité et normequi constitue une caractéristique de premier plan dans la foi protestante évangélique, quel que soit le groupe. L’autorité de la Bible s’exerce dans le domaine de la foi et s’étend à tous les aspects de la vie : morale personnelle, choix éthiques, valeurs…

La Bible occupe habituellement une place prépondérante dans la spiritualité évangélique, c’est elle qui nourrit la foi des croyants. La lecture personnelle quotidienne est encouragée. La lecture publique pendant le culte, les études bibliques constituent la colonne vertébrale de la vie des Églises protestantes évangéliques.

Que pensent-ils de la vie après la mort ?

Les évangéliques croient à la réalité d’une vie après la mort, avec ou sans Dieu, à la responsabilité de chacun. La vie terrestre des êtres humains revêt pour eux une grande valeur, car elle est unique et déterminante pour l’au-delà. La foi en la résurrection offre une vraie espérance. La conscience de l’éternité change les perspectives de la vie.

Les évangéliques qui osent parler de péché au 21è siècle, sont-ils culpabilisateurs ?

Une foule de gens, dans notre société contemporaine souffre d’une profonde culpabilité. La nier ou la refouler n’est d’aucun secours. L’évangile repose sur l’offre de Dieu d’un pardon gratuit accordé à qui se reconnaît pécheur. Ainsi le message évangélique, exigeant par nature, est en réalité libérateur. De nombreux évangéliques témoignent de la joie d’être pardonnés et déchargés de toute culpabilité. Dans leur théologie, la centralité de la croix et l’œuvre de Jésus sont fondamentales. « Pour les protestants évangéliques, il n’y a de christianisme authentique sans cette doctrine qui constitue à leurs yeux la clef de voûte de l’histoire du Salut » (Du ghetto au réseau. Le protestantisme évangélique en France 1800-2005, Sébastien Fath, Labor et Fidès, 2005, page 33).

Par ailleurs, les évangéliques aiment la vie d’autant plus qu’elle est pour eux un don de Dieu. La fête est au cœur de l’évangile. D’ailleurs la Bible parle, pour décrire les évènements de la fin des temps, d’un gigantesque banquet nuptial ! Souvent le public est attiré par la chaleur et la convivialité des églises protestantes évangéliques.

Pensent-ils être les seuls à détenir la vérité ?

Les évangéliques n’ont pas le monopole de la vérité et ils le savent. Cependant, ils croient à l’existence d’une vérité unique et absolue, celle de Jésus-Christ qui, parlant de lui-même dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie, nul ne vient au Père que par moi » (La Bible : Évangile selon Jean, chapitre 14 verset 6). Pour les évangéliques, la vérité ne peut être la propriété d’aucune église ni d’aucun groupe humain. Il s’agit de suivre le Christ qui est venu révéler Dieu le Père.

Les évangéliques sont-ils fondamentalistes ?

Si fondamentaliste est compris comme intégriste, alors ils ne le sont pas (Cf. Le protestantisme évangélique, un christianisme de conversion, sous la direction de Sébastien Fath, Éditions Brepols, 2004, page 336). Cependant toute conviction forte, qu’elle soit morale, politique ou spirituelle, a nécessairement ses propres fondements. Les évangéliques tirent leurs valeurs de la Bible et ont le désir de mettre en pratique l’enseignement de Jésus-Christ, tel que chacun peut le découvrir dans les évangiles.

Les évangéliques font-ils partie du protestantisme ?

Oui, ils s’appuient sur les mêmes fondements que les réformateurs protestants du 16e siècle (Martin Luther, Jean Calvin…) : la Bible, la foi, la grâce. De plus, ils se reconnaissent volontiers héritiers de la Réforme dite radicale ou anabaptiste-mennonite qui a développé à la même époque une vision de l’Église séparée de l’état et a invité les hommes à un engagement de foi personnel.